Vaccins 1/3 : Généralités.

Bonjour,

Je débute une série de 3 articles sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : les vaccins.

Dans cet article 1/3, je vais simplement présenter les risques principaux qui sont liés à la vaccination, vous préciser mes sources d’information, ainsi que vous proposer de visualiser la vidéo la plus stupéfiante que j’ai pu voir sur ce sujet. La partie 2/3 me permettra d’entrer dans le détail, en publiant notamment les liens qui renvoient vers des articles détaillant ce qui sera expliqué succinctement dans la partie 1/3. La partie 3/3 critiquera cette idée extrêmement répandue, qui sert à justifier la vaccination : elle aurait provoquée la disparition des maladies.

Avec cet article, mon objectif est d’amener les gens à cesser de considérer la vaccination comme un acte anodin, obligatoire, qui serait tellement important et sûr qu’une personne remettant en cause son utilité serait dangereuse, victime d’une secte ou qui croirait obligatoirement en une « théorie du complot ». Je l’affirme: il n’y a pas de sens à injecter à la quasi-totalité des enfants de 2 mois des vestiges de « choses » qui auraient massivement infecté le monde européen. Est-on d’ailleurs sûr que les souches utilisées sont pertinentes ? Chaque injection donne lieu à des effets secondaires, car après un vaccin, les enfants sont malades. Le médecin pourra proclamer que ce n’est pas grave, que le bénéfice est tellement important qu’il faut tout de même faire le vaccin …

Il n’empêche que 100% des vaccinés ont des effets secondaires (fièvre, douleur au point d’injection …etc). Il me semble que pour accepter que le médecin minimise ces effets secondaires,il faut que le bénéfice du vaccin soit réellement très important ! Est-ce le cas ? C’est ce que je vais discuter ici.

Devant le médecin, il faut garder son sang-froid

La vaccination est un dogme qui ne tolère pas la critique. Pourtant, il s’agit d’un acte de médecine préventive qui ne concerne que des maladies peu grave ou dont la prévalence (fréquence) est extrêmement faible. Un esprit rationnel ne peut que s’interroger sur l’utilité de focaliser son attention sur ces maladies. Le cancer, l’infarctus ou l’AVC sont des fléaux qui déciment notre pays, ils méritent donc l’attention des pouvoirs publics. Ce n’est absolument pas le cas pour la diphtérie, le tétanos ou la polio ! Les cas d’autisme explosent depuis quelques années… Le vaccin ROR (Rougeole – Oreillons – Rubéole) fut soupçonné d’en être à l’origine. On aurait pu considérer comme nécessaire d’appliquer le « principe de précaution » et limiter cette vaccination… Au final, on a préféré maintenir un taux de couverture d’environ 90% pour ce vaccin ! Ce que je veux, c’est que chacun soit informé sérieusement de certains aspects de la vaccination qui ne sont présentés ni par les médecins, ni par les médias grand public.

Quand on s’intéresse à la vaccination, on accède à une galaxie d’informations qui n’ont le plus souvent pas de rapport entre elles. Il est important de comprendre que l’idée : la vaccination à permis de faire disparaître les maladies n’a jamais été démontrée formellement. Les études qui concernent l’efficacité des vaccins prouvent que l’injection de virus atténué ou (dans une moindre mesure) inactivé engendre une réaction immunitaire, mais ne prouvent nullement que ce phénomène aurait la moindre action de protection sur un groupe de population. Les essais cliniques qui ont été mené pour prouver l’efficacité des vaccins sont anciens, ont parfois été accusé d’induire des biais statistiques (essai réalisé suite aux travaux de Salk sur la polio), ou ont été mené dans des conditions peu sécurisées sur des sujets captifs (Afrique, enfants handicapés, prisonniers….). Il faut bien comprendre que les industriels du vaccins doivent constamment jouer aux équilibristes et produire un vaccin suffisamment atténué pour que l’acte vaccinal ne revienne pas à injecter la maladie, mais qui doit provoquer une réaction immunitaire suffisante ! Par ailleurs, la fréquence de ces maladies au sein de la population s’était réduite bien avant que les vaccins ne soient introduits. Leur généralisation n’a pas eu un effet immédiat et décisif sur la diminution des maladies concernées. En fait, l’introduction du vaccin n’a pas inversé une courbe, elle a juste permis à un mouvement de baisse déjà initié depuis longtemps de se poursuivre (par exemple pour la diphtérie http://www.infovaccin.fr/zoom_diphterie.html). L’histoire montre que les épidémies ont cette particularité de débuter, de faire parfois des millions de morts (peste, grippe espagnole), et de disparaître sans l’intervention d’un quelconque vaccin. La grippe apparaît chaque hivers et disparaît chaque printemps ! Il apparaît dès lors plutôt hasardeux de prétendre que c’est le vaccin qui a éradiqué la maladie. Le membre du congrès républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de Contrôle des maladies (CDC) s’il existait des études qui auraient comparé des groupes vaccinés et non vaccinés, on lui a répondu que ne pas vacciner pour mener ce genre d’étude n’était pas éthique !

Je ne vais pas rédiger un article qui serait une démonstration que les vaccins sont utiles ou inutiles. D’ailleurs, je n’exclus pas totalement que les vaccins aient pu participer au recul des maladies. Simplement je ne peux que vous présenter cette « galaxie » et vous inviter à réfléchir sur la pertinence de la balance Bénéfice/Risque reprise par nos autorités sanitaires et par les médecins pour inciter les parents à vacciner leur nourrisson, car voici le cœur du sujet : Dans quel sens penche la balance Bénéfice/Risque de la vaccination et quel est l’amplitude de ce mouvement ?

Quatre types de risque

J’en suis arrivé à la conclusion qu’il existe essentiellement 4 types de risques lorsque l’on vaccine :

1 – Les risques liés à l’inflammation provoqués par le vaccin

Le vaccin engendre une réponse immunitaire, avec une hausse de la production d’anticorps amplifiée par l’adjuvant (souvent l’aluminium). Quelles peuvent être les conséquences à long terme de cette inflammation ? D’autant plus qu’avec le calendrier vaccinal qui s’alourdit d’une manière insensée, cette inflammation va être répétée de nombreuses fois sur des enfants dont le système immunitaire est immature. L’acte vaccinal à été accusé de provoquer l’autisme, la sclérose en plaque, l’allergie… On soupçonne les maladies auto-immunes d’être favorisées par les vaccins. Quand on excite un système immunitaire d’une manière aussi régulière comment peux-t-on simplement imaginer que ça n’ait aucune conséquence néfaste ? Le taux de couverture concernant les vaccins que l’on administre aux bébés de 2 mois, et qui ne sont pas obligatoires (dans la mesure où ils incluent des valences non obligatoires comme la coqueluche et ne permettent pas de bénéficier de l’article L3111-9 relative à l’indemnisation accordée en cas d’accident post-vaccinal) avoisine 98%. Il faut être prudent à tout prix ! On ne peut accepter les menaces du médecin qui vous prédira de graves problèmes de santé si vous refusez le vaccin. Il n’y a en France que quelques individus qui développent ces maladies. En revanche les cas de cancer sont très nombreux. Quels est la part de responsabilité de l’aluminium ou du dérèglement du système immunitaire dans le développement du cancer ?

2 – Administrations de virus inconnus

Les vaccins sont cultivés sur des lignées cellulaires. Ces lignées cellulaires sont essentiellement d’origine animale, voire humaine (cellules de reins de singe, d’embryons humains avortés pour la lignée WI-38, cellules de reins de chiens pour MDCK et bientôt la lignée EB66 cellules souches embryonnaires de canard…). Il faut bien comprendre que ces cellules sont contaminées par des virus inconnus, que l’on retrouve ensuite dans les vaccins, et qui sont liés à la souche (l’animal) dont est issue la lignée cellulaire. L’épisode de contamination le plus célèbre est celui du premier vaccin polio de Jonas Salk par le SV40 (virus simiens 40) qui était cultivé sur des cellules de reins de singe. Le vaccin fièvre jaune fût contaminé par l’hépatite B (vaccin administré en 1942 aux soldats américains partant aux front, 50 000 soldats furent hospitalisés, l’affaire ne fut révélée qu’en 1987 !). Les circovirus porcins contaminent le vaccin rotavirus. JF Saluzzo présente cette dernière contamination comme plutôt grave dans la vidéo… ça n’aura pas empêché la recommandation du Rotarix par notre Comité Technique des Vaccinations en février 2014 sans même que le problème fût éliminé ! Regardez la vidéo plus bas si vous voulez des informations fiables et précises sur la réalité de ce risque ! Quelle est la part de responsabilité, dans le développement des maladies qui affligent l’humanité, de ces virus qui comme le SV40 (qui donne le cancer aux hamsters), ont contaminé ces vaccins qui furent injectés parfois à des dizaines de millions d’individus ?

3 – Risques lié à l’adjuvant et aux conservateurs

Il s’agit de l’ensemble des substances non biologiques inclues dans la seringue. L’adjuvant qui a défrayé la chronique est l’aluminium. Son rôle est d’amplifier la réponse immunitaire (la production d’anticorps). L’adjuvant est censé être éliminé de l’organisme par la suite, mais qu’en est il en réalité ? Les producteurs de vaccins ont été condamnés, à plusieurs reprises (par exemple en août 2014, avec l’indemnisation d’une infirmière de St-Cyr au Mont d’Or, à hauteur de 2,4 millions d’euros suite à une sclérose en plaque développée après un vaccin hépatite B) suite notamment à des cas de myofasciite à macrophage, dont la survenue a été reliée à l’aluminium vaccinal par la justice. Si l’aluminium est l’adjuvant le plus connu, beaucoup d’autres adjuvant furent successivement utilisés, puis rejetés et remplacés : le thiomersal, le squalène, et même l’huile d’arachide. L’adjuvant AS04 est suspecté d’avoir entraîné des cas de Narcolepsie chez des individus vaccinés contre la grippe H1N1.

4 – Vaccins mal inactivés ou insuffisamment atténués

Ce risque concerne par exemple le ROR qui est un vaccin « vivant atténué ». Les médecins ont le devoir de ne pas faire ce vaccin aux enfants dont le système immunitaire est officiellement reconnu comme affaibli. Le principe de base du vaccin est d’injecter un virus « atténué » ou « inactivé » (virus tué) censé provoquer une réaction immunitaire qui protègerait l’organisme en cas de nouvelles contamination. La capacité du virus à affecter l’organisme est censée être atténuée selon divers procédés (avec du formol ou avec de la chaleur par exemple). Malheureusement, ces procédés n’étant pas fiable à 100% , ils ont provoqué des situations où le vaccin n’a pas été atténué correctement, et où la vaccination revient à injecter la maladie ! Un des plus célèbres incident de ce genre est le « cutter incident » (avril 1955) que nous évoque l’expert de la vidéo, qui indique là aussi qu’un lot de vaccins mal inactivés est un incident qui s’est reproduit et qui se reproduira (vaccin rage Brésil, vaccinations mortelles de Lübeck)… Les graphiques qui permettent de voir l’évolution de la fréquence des maladies montrent parfois une soudaine reprise de l’épidémie suite à une campagne de vaccination ! C’est le cas par exemple de la variole en Inde ou de la diphtérie (voir graphique plus haut) Il existe aussi le cas où le virus peut réverter , c’est à dire retrouver une virulence normale.

Refusons d’être manipulés

Les accidents qui jalonnent l’histoire de la vaccination, que nous rappelle Hervé Bazin ou l’expert qui s’exprime dans la vidéo « incroyable confidence d’un vaccinologue » sont parfaitement réels, bien qu’ils ne soient jamais présentés aux parents ! Nos autorités ont besoin que les enfants soient vaccinés. Elles défendent cette idée depuis presque 1 siècle et ne peuvent se dédire , surtout après avoir érigé la vaccination DTP en acte médical obligatoire pour les nourrissons. Voilà pourquoi seule l’histoire marketing, produite par des entreprises devant générer un chiffre d’affaire, est la seule histoire officielle présentée aux parents. Cette histoire émane de gens qui ont reçu comme directive de tout mettre en œuvre pour vacciner le plus grand nombre. Cette tension « vaccinatrice » ne va d’ailleurs pas changer prochainement, notamment parce que les médecins sont incités, via des mécanismes de Rémunération sur Objectif de Santé Publique (ROSP) à vacciner les filles de 11 à 14 ans (avec un rattrapage possible jusqu’à 20 ans) avec le Gardasil ou à vacciner contre la grippe. Le Gardasil est censé protéger contre le cancer du col de l’utérus. Il concerne les adolescentes, mais également les garçons dans nombre de pays (États Unis). Dans le dernier « plan cancer », nos autorités sanitaires prévoient de doubler la couverture vaccinale (de 30% à 60%) du Gardasil/Cervarix. Nouvelle de dernière minute (4 octobre 2014) : Le HCSP veut abaisser l’âge de cette vaccination à 9 ans et réaliser cette vaccination dans les écoles (voir http://m.sciencesetavenir.fr/article/20140916.OBS9298/papillomavirus-les-vaccins-plebiscites-par-la-haut-conseil-de-la-sante-publique.html#null). A quelle genre de campagne publicitaire va-t-on assister au sein des collèges ou médias dédiés à la jeunesse pour que cet objectif soit atteint ? Comment nos autorités sanitaires peuvent elle promouvoir l’idée que c’est une bonne chose que les parents mettent à ce point là la santé de leurs enfants entre les mains de l’industrie pharmaceutique ? Cette situation est intenable.

Il est sidérant de constater à quel point les gens ne sont pas informés sur les risques. Les parents vont faire attention à l’alimentation de leurs enfants, à leur éducation, à leur bien être, etc. Rares seront ceux qui vont réellement chercher à comprendre ce que le médecin injecte dans le corps de leurs enfants. Les parents préférerons faire confiance au médecin de famille ou au pédiatre. Pourquoi ? Je crois simplement que l’on considère que la parole du médecin ne peut pas être remise en cause. Pourtant, chacun sait que les médecins, souvent débordés, n’ont guère la possibilité de vérifier les éléments qu’on leur communique. Leur rôle est de recevoir les patients et de les soigner avec les outils et les connaissances qui sont à leur disposition. Les médecins ne peuvent que s’en remettre aux autorités sanitaires bourrées de conflits d’intérêts et au célèbre VIDAL. Ce n’est pas votre médecin de famille qui a mené les études cliniques conduisant à la commercialisation des médicaments, il ne peut que suivre les recommandations officielles ! Et utiliser son expérience pour vous aider à éviter les traitements inutiles. Les gens ont confiance dans le professionnel de santé. Même les témoins de Jéhovah ont une position neutre concernant la vaccination ! Un médecin qui a vacciné à tour de bras durant parfois des décennies est totalement incapable de se dédire, car cela pourrait amener ses patients à venir lui réclamer des comptes. Ce comportement est humain, je ne reproche pas aux médecins d’obéir aux experts officiels. Simplement, les patients doivent prendre la bonne décision. Tant pis si le médecin est furieux ! Il est vital de considérer la vaccination avec un peu de recul, avec du sang-froid, et en restant méfiant vis à vis de la présentation mielleuse qui en est faite.

Je me suis trompé sur les vaccins

Pour information, j’ai été moi-même vacciné étant enfant et j’ai cru longtemps, comme (presque) tout le monde, que la vaccination de masse avait été décisive pour éradiquer des maladies. J’ai dû réellement faire un effort pour accepter de reconnaître mon erreur. J’ai changé d’avis peu après avoir terminé la lecture du livre « Vaccins, mensonges et propagande » de Sylvie Simon. A ce moment-là ma confiance dans l’industrie pharmaceutique était déjà ébranlée, car j’avais déjà pu voir la manière dont nos « experts » rejetaient la possibilité de traiter l’alcoolisme avec le Baclofène tout en faisant la promotion d’un médicament breveté (Nalméfène) inefficace. J’avais également découvert que le cholestérol qui bouche les artères est un mythe. Mais ceci est un autre débat.

Toutefois, je dois avouer que les anti-vaccins ont un profil qui n’incite pas spontanément à avoir envie de les prendre au sérieux. Par exemple, Sylvie Simon a rédigé des livres sur le tarot, la réincarnation ou les enfants indigos. Les médecins qui dénoncent les vaccins sont souvent des homéopathes (Jacqueline Bousquet ou Françoise Berthoud par exemple). Je ne crois pas à l’homéopathie, j’ai là aussi dû faire un effort pour accepter l’idée qu’ils argumentaient de manière censée. Je veux rendre hommage à Sylvie Simon, Michel Georget, Marc Girard ou Marc Vercoutère, dont le courage m’a permis de garder les yeux ouverts. Sachez que l’on ne débat pas avec les anti-vaccins, on les fait passer pour des demeurés ! Le sujet de la vaccination n’est décidément pas un sujet comme les autres. Les thèses des anti-vaccins sont tournées en dérision par les autorités. L’article Controverse sur la vaccination issu de Wikipedia est un exemple d’article qui présente les anti-vaccins comme des originaux peu crédibles. Pourquoi ? Parce qu’en faisant passer le débat sur les vaccins pour un débat ridicule, on limite les situations où l’on doit apporter des réponses bancales à des questions légitimes. Nos autorités médicales savent qu’elles ne peuvent qu’être mise en cause si un tel débat public se réalise. Comment pourraient-elles argumenter honnêtement sur le bien-fondé d’un calendrier vaccinal aussi chargé ? Je peux comprendre que les parents aient la trouille de ne pas faire la vaccination DTP à leur enfant, même si je ne l’approuve pas, parce qu’il s’agit de maladies qui ont réellement affligé l’Europe. Mais comment la promotion des vaccinations recommandées peut-elle perdurer sans la moindre réserve ?

L’histoire de la vaccination nous renseigne sur la réalité des risques

Je suis également le propriétaire du livre « Histoire de la vaccination » de Hervé Bazin (John Libbey Eurotext, ISBN 2742007059), qui n’est désormais plus disponible neuf et qui a été rédigé par un professeur honoraire de l’institut Pasteur (Lille). Ce livre (illustré de gravure / 400 pages), dont le contenu a été repris par Sylvie Simon notamment pour dénoncer les mensonges de Pasteur, a donc été écrit par un professeur favorable aux vaccins, mais qui a le mérite d’entrer dans le détail concernant l’histoire de la vaccination, et qui n’a pas hésité à inviter Marc Girard à participer à la relecture de son livre. Hervé Bazin a eu accès aux carnets de Pasteur. Il décrit donc précisément, presque jour après jour, ce que fut la recherche du vaccin contre la rage. Il détaille l’histoire de l’infection du vaccin polio de Jonas Salk par le SV40 ainsi que celle du « cutter incident » (distribution par les laboratoires Cutter d’un vaccin polio mal inactivé, qui engendra 204 cas de poliomyélite paralysante chez les enfants vaccinés et leur famille et tua 11 personnes). Il est curieux qu’internet ne propose que très peu d’articles sur ces différents sujets. Jean François Saluzzo évoque ces événements dans la vidéo, Hervé Bazin les évoque dans son livre. Leur réalité me semble indiscutable, car ce sont des gens qui commercialisent les vaccins qui nous les racontent. En effet, l’histoire de Pasteur repose sur les carnets de Pasteur. Les accidents comme le « cutter incident » ou les vaccinations mortelles de Lübeck (Allemagne 1932) sont connus parce qu’il existe des documents qui décrivent ces événements. De la même manière, l’histoire de l’éradication de la variole est consignée dans le rapport de la Commission de Certification de l’Éradication de la Variole (CCEV). Ce rapport indique d’ailleurs clairement que la vaccination de masse, notamment en Inde, fut une catastrophe. La variole fut éradiquée en réalité parce que l’OMS à choisi finalement d’appliquer une stratégie de « surveillance – endiguement » (quarantaine). Tous ces événements sont donc connus, et je pense que la proportion de parents acceptant de vacciner ne pourra que chuter violemment le jour où ils seront réellement informés des accidents qui caractérisent l’histoire de la vaccination. Ce livre est précieux parce qu’il apporte cette connaissance.

A la lumière de ces faits, il est impossible de considérer l’histoire du petit Joseph Meister qui aurait été sauvé par Pasteur de la rage grâce à son vaccin, comme une histoire crédible. On ne peut oublier qu’un enfant de 12 ans (Jules Rouyer) est décédé de la rage après être passé entre les mains de Pasteur. On sait que seulement entre 5% et 15% des personnes développent la rage après avoir été mordu par un animal enragé. Comment savoir si les interventions vaccinales de Pasteur étaient justes et avec un danger limité ? Comment savoir si les personnes vaccinées par Pasteur et décédées ont été victimes d’une contamination naturelle ou d’un vaccin mal inactivé ? On ne peut ignorer les témoignages du neveu de Pasteur, Adrien Loir, sur l’affaire Rouyer… Cette histoire-la, décrite précisément par le professeur Bazin n’est jamais racontée aux patients, seule subsiste l’histoire marketing le petit Joseph Meister à été sauvé de la rage par le vaccin de Pasteur !

Conclusion : Le rapport risque / bénéfice me semble affreusement défavorable

En définitive, quel est ce rapport bénéfice / risque ?

– En l’absence de preuves formelles concernant l’efficacité des vaccins sur l’éradication des maladies, et à fortiori sur leur utilité pour prévenir leur réapparition, je pense qu’il vaut mieux s’abstenir d’effectuer un acte médical inutile et dangereux.

– Les vaccination qui concernent des maladies extrêmement rares (diphtérie, tétanos, poliomyélite) ou/et bénignes (Rougeole, Oreillons, Rubéole, grippe, varicelle, rotavirus etc.) sont inutiles. Il me semble qu’il n’y a aucun fondement aux menaces brandies par les autorités sanitaires concernant un éventuel retour de ces maladies si le taux de vaccination baisse. Ça n’a pas de sens ! L’efficacité de notre organisme à combattre une infection dépend bien évidemment d’un grand nombre de paramètres (nutritionnels, sanitaires, physique, psychologique … etc). Si l’on pousse la logique de la vaccination de masse à son paroxysme (ce qu’on a fait avec la vaccination grippe qu’il faudrait refaire chaque année) il n’y a aucune raison de limiter un jour le nombre de rappels, ni le nombre de vaccin à effectuer …. En 2009, on a eu besoin de monter en épingle un virus H1N1 pour amener des millions de français à accepter une injection pour se prémunir contre un risque qui n’existait pas. On est déjà allé beaucoup trop loin ! Par ailleurs, on ne peut pas prétendre que la vaccination est efficace parce que d’une part, la fréquence de survenue de ces maladies (diphtérie, tétanos, poliomyélite) est extrêmement faible, et d’autre part tout le monde a été vacciné. Ainsi le groupe « non vacciné » possède un effectif insuffisant par rapport au groupe vacciné pour qu’une étude comparant ces 2 groupes puisse fournir une information significative sur l’efficacité de la vaccination. Malgré cela, on continue à vacciner, en maintenant la population dans la croyance que l’acte vaccinal est solidaire (en mettant en avant l’idée de protection de groupe) et nécessaire pour éviter que ces maladies ne réapparaissent. La vaccination a cette particularité d’être constamment promue parce qu’elle ne protégerait pas seulement la santé de celui qui reçoit le vaccin mais également la santé de son entourage ! Cette croyance collective a une conséquence terrible : Elle fait passer toutes personnes qui refuse de se vacciner pour un danger public, dans la mesure où elle sera considérée comme le maillon faible par lequel la maladie réapparaîtrait …

– La vaccination est dangereuse parce que l’on ne connaît pas les conséquences de l’activation régulière du système immunitaire sur le développement des maladies auto-immunes. On ne sait pas non plus quels sont les virus inclus dans la seringue, ni s’ils ont été suffisamment atténués ou inactivés. On ne connaît pas les capacités de l’organisme qui reçoit le vaccin à « surmonter » cette agression ! On ne connaît pas les conséquences sur le long terme de l’injection répétée d’adjuvants ou de conservateurs, ni de la capacité de l’organisme à les éliminer. Ces risques devraient être sérieusement évalués pour leur implication notamment dans le développement du cancer… mais aucun des organismes publics ou privés n’a intérêt à faire cette évaluation.

– Dans une société où tout le monde est à la fois vacciné et victime plus tard de tumeurs cancéreuses, d’infarctus ou d’AVC (pour les causes de décès les plus fréquentes), comment pourrait-on établir ou exclure une relation de cause à effet entre le vaccin et la maladie qui se développera plus tard ? Encore une fois si l’on veut comparer la fréquence de développement du cancer entre une population vaccinée et non vaccinée, on ne peut le faire que si l’effectif qui constitue le groupe non vacciné est suffisant.

– La vaccination prétend apporter une solution a un problème de santé qu’un esprit rationnel ne peut que considérer comme dérisoire au regard de la réalité chiffrable des risques qu’elle fait peser. Après des décennies de vaccination obligatoire, nos experts ne peuvent prendre le risque de remettre en cause un dogme qui a autant contribué à leur réputation. Les experts sont pris au piège d’un cercle vicieux. J’espère que cet article permettra à mes lecteurs de s’extraire de ce cercle en prenant conscience des risques liés à la vaccination.

Face au médecin vaccinateur, le patient est seul. C’est à lui de prendre la bonne décision.

Pour terminer, voici la vidéo « incroyables confidences d’un vaccinologue » (11 minutes) dans laquelle un expert, cadre chez Sanofi, vous parle des vaccins et de leur production.

Pour info : BSE = Encéphalite Spongiforme Bovine = maladie de la vache folle

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.